Pourquoi y aller
Cette église constitue un contrepoint utile aux plus grandes basiliques d'Assise. Sa façade unie, sa première maçonnerie et sa crypte attirent l'attention sur ce qui a précédé le boom franciscain de la construction, tandis que sa peinture montre des siècles plus tard à l'œuvre à l'intérieur. Son tissu en couches est la principale raison de faire une pause.
Le récit complet
L'actuelle Santa Maria Maggiore date largement des onzième et douzième siècles et se dresse au-dessus d'une église chrétienne antérieure. Des structures romaines encore plus anciennes survivent en dessous, bien que leur identité d'origine soit incertaine. L'église détenait le titre de cathédrale jusqu'à ce qu'elle passe à San Rufino au XIe siècle. Sa façade est divisée par de minces pilastres et marquée d'une arche d'entrée pointue et d'une rosace datée 1163. À l'intérieur, les piliers divisent la nef de deux allées. Des fragments de peinture murale des XIVe et XVe siècles survivent, y compris une Pietà attribuée à Tibère d'Assisi, ainsi qu'une Vierge et un Enfant associés à l'école de Pinturicchio. La crypte conserve le matériel de l'église antérieure et le tissu romain réutilisé. Pris ensemble, ces éléments montrent un site adapté à plusieurs reprises plutôt que remplacé en une seule pause propre. La comparaison avec San Rufino clarifie comment le centre de la cathédrale d'Assise a bougé alors que l'ancien terrain sacré est resté important.
