Pourquoi y aller
Le film donne un objectif différent sur les villes et les paysages du pays. Les chutes du Niagara sont apparues dans des films très précoces, et le National Film Board a contribué à établir une tradition documentaire. Des cinéastes tels que David Cronenberg, Atom Egoyan et Denys Arcand montrent à quel point le cinéma canadien est devenu varié à travers les langues et les genres.
Le récit complet
Les caméras étaient pointées vers les chutes du Niagara dans les 1890 s, lorsque les images en mouvement étaient encore nouvelles. Le cinéma canadien précoce comprenait également les documentaires sur le Manitoba de James Freer, qui ont été projetés à l'étranger pour encourager l'immigration. Le National Film Board of Canada a émergé en 1939 et est devenu un foyer important pour le documentaire et l'animation. Plus tard, la production s'est développée autour de Toronto, Montréal et Vancouver. Ces villes fonctionnent également comme lieux pour les films réalisés Ailleurs, ce qui peut brouiller la différence entre un décor canadien et un film canadien. Le cinéma en anglais et en français a développé des publics et des institutions qui se chevauchent mais distincts. Des réalisateurs tels que David Cronenberg, Atom Egoyan, Sarah Polley, Denys Arcand et Xavier Dolan illustrent cette gamme. Un festival de cinéma, un cinéma ou un programme de musée peut relier un voyage à ces traditions plus directement qu'une liste de rues utilisées comme toile de fond.
Bon à savoir
- Pour une visite axée sur le cinéma, regardez les programmes actuels du cinéma, du festival ou du National Film Board plutôt que de supposer qu'un site de production est ouvert aux visiteurs.
