Pourquoi y aller
Cette histoire aide à expliquer pourquoi la culture alimentaire parisienne se déplace entre les marchés, les repas formels et le pain de tous les jours. Les guildes et les cuisines royales de la ville ont façonné le travail culinaire, tandis que les chefs ultérieurs se sont appuyés à la fois sur les recettes de la cour et les plats paysans pour créer le langage de la haute cuisine.
Le récit complet
La cuisine française médiévale a été façonnée par la saison, le rang social et la préservation. Les banquets aristocratiques pouvaient servir plusieurs plats à la fois, tandis que les sauces épaisses, la moutarde et les épices coûteuses donnaient à la nourriture un profil très différent de la cuisine de restaurant français moderne. Le stockage hivernal dépendait du sel, de la fumée, de la saumure et du miel; les jardins potagers fournissaient des herbes, tandis que le carare modifiait les aliments qui étaient considérés comme autorisés. À Paris, le système de guilde a ensuite réglementé les métiers culinaires, reliant les marchés et les artisans aux gouvernements de la ville Et la couronne. La cuisine royale a également laissé des plats nommés, y compris des bouchées à la reine, associées à la reine Marie Leszczyńska. Par Le défunt 19 th Et tôt 20 th Siècles, Le Guide d'Escoffier La cuisine a promu des fumets et des sauces plus légères destinées à soutenir plutôt Que de dissimuler l'ingrédient principal. Son travail s'est inspiré des chefs antérieurs et des plats paysans adaptés à des techniques plus formelles. Le résultat est une façon utile de lire les menus parisiens: le grand langage culinaire et la cuisine régionale ordinaire se sont depuis longtemps développés côte à côte.
