Pourquoi y aller
Au Cap, les espèces envahissantes et l'évolution des régimes d'incendie et de pluie aident à expliquer pourquoi la conservation des fynbos est importante. Dans le Karoo et d'autres régions sèches, l'eau est un facteur limitant. Regarder au-delà de la faune charismatique rend le travail d'habitat d'une réserve plus facile à comprendre.
Le récit complet
Les zones naturelles d'Afrique du Sud sont confrontées à plusieurs pressions à la fois. La colonisation et la conversion des terres ont réduit et fragmenté les habitats. Les espèces végétales introduites peuvent déplacer la végétation indigène et consommer peu d'eau. L'exploitation plus ancienne a également réduit les forêts indigènes tempérées, laissant de plus petites parcelles survivantes. Les régions sèches sont particulièrement sensibles aux changements de disponibilité de l'eau, tandis que les conditions plus chaudes, la sécheresse et l'évolution des schémas d'incendie posent des risques pour la diversité végétale du Cap. Le braconnage des rhinocéros est un autre problème de conservation, bien que les anciens chiffres annuels soient un mauvais guide des conditions actuelles. Ces problèmes varient selon l'écosystème. Dans une réserve, un stand envahissant défriché, une parcelle de forêt survivante ou une brûlure de fynbos gérée peuvent révéler un travail de conservation moins visible qu'une observation d'animaux. Comprendre ces choix fait du voyage dans la nature plus qu'une liste de contrôle des espèces.
